Depuis quelques années, l’Éducation nationale demande à des établissements privés sous contrat d’organiser les épreuves du baccalauréat au même titre que des établissements publics.
Nous affirmons qu’en devenant centres d’examen national, les lycées privés ne doivent plus se distinguer des lycées publics pour le temps des épreuves et que les symboles religieux doivent être retirés des murs des salles d’examen.
Or, pendant la session 2009 du baccalauréat, une série d’incidents concernant la neutralité de certains de ces centres a été signalée dans différentes académies. Les réponses apportées à ce problème ont été divergentes. Ainsi, lorsque le recteur de l’académie d’Aix-Marseille est intervenu pour que les signes religieux d’un centre d’examen des Bouches-du-Rhône soient retirés, dans la Drôme, l’Ardèche ou encore le Val-de-Marne, on a préféré remplacer les examinateurs s’inquiétant de ces manquements aux principes de laïcité et d’égalité de traitement des candidats plutôt que de demander aux établissements privés d’y remédier.
Faut-il en conclure que tous les centres d’examen nationaux ne sont pas régis par les mêmes règles ? Et comment justifier cette inégalité de traitement des candidats en fonction des centres, puisque ceux-ci doivent tous remplir la même mission de service public, dans les mêmes conditions d’exécution, pour un même examen national ?
Car l’obligation absolue de neutralité religieuse et d’égalité de traitement entre toutes les convictions, y compris l’incroyance, s’impose aux autorités publiques, notamment dans l’organisation des examens : c’est en France une obligation constitutionnelle. La Cour européenne des droits de l’Homme a par ailleurs rappelé cet impératif aux pouvoirs publics italiens dans l’arrêt Lautsi c. Italie du 3 novembre 2009, en jugeant qu’il était précisément méconnu par l’apposition de crucifix dans des lieux où « les personnes sont dépendantes de l’Etat », et dont « elles ne peuvent se dégager, ou seulement en consentant des efforts et un sacrifice disproportionnés ». Tel est le cas des candidats incroyants, ou pratiquant d’autres religions que celle d’un établissement privé confessionnel, lorsque les salles où on les accueille ne respectent pas la neutralité attendue d’un centre d’examen.
C’est pourquoi nous, parents d’élèves, professeurs, citoyens de la République française laïque, nous indignons que les instances de l’Éducation nationale portent ainsi atteinte au principe constitutionnel de laïcité.
En conséquence, nous demandons instamment au ministre, Luc Chatel,
- de veiller à ce que, dès la session 2010 du baccalauréat, les locaux des établissements centres d’examen soient conformes à l’obligation de neutralité religieuse et d’égalité de traitement des
candidats,
- de donner toutes instructions en ce sens aux responsables des services d’examen.
Le 25 novembre
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C’est Jean-Louis Masson, Sénateur, qui porterait la liste de Debout la République pour les
régionales.
Nathalie
Griesbeck serait à l'heure actuelle la candidate favorite pour représenter le MODEM aux Régionales... Le seul problème étant que le maire de Saint Nicolas de Port, Luc Binsinger est le
seul à s’être porté candidat, selon les formes et les délais initialement requis, pour diriger la liste régionale.. à suivre !
Inconnu à l'heure actuelle

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Inconnu à l'heure actuelle
[ Il y a eu au total 1975 votes ]
"Comment peut-on reprocher à une famille d'accueil d'outrepasser son rôle en donnant trop d'amour ? Personne ne peut comprendre ça", s'indignait déjà Nora Ferhat la semaine dernière. Les enfants, ainsi que la famille d'accueil et leur mère biologique avaient rendez-vous, mardi, avec un juge pour enfants au tribunal de grande instance de Compiègne. A l'issue de l'audience, la magistrate a confirmé sa décision du 6 novembre dernier ordonnant le placement en foyer du frère et de la sœur. Une décision immédiatement applicable. La séparation entre les enfants et leur famille d'accueil a donc eu lieu en plein palais de justice.
"Ils hurlaient, ça a été l'horreur"
"Les enfants se sont débattus pendant deux heures, ils hurlaient, ça a été l'horreur. La juge n'est même pas sortie de son bureau", s'indigne Patrice
Marchand, le maire de Gouvieux, qui avait fait le déplacement. "C'est une situation très difficile à vivre et à gérer. C'était un moment déchirant. Les enfants
ont crié haut et fort qu'ils ne voulaient pas aller en foyer, confirme à TF1 News, Me Arnaud Godreuil, l'avocat des enfants. La juge, après avoir entendu tout le monde, n'a pas changé
d'un iota sa position sur la réorientation des enfants. En revanche, il semble qu'il n'y ait plus vraiment de griefs contre la famille d'accueil puisqu'on a insisté cette fois-ci sur le fait que
les enfants devaient aller en foyer en vue d'un retour à court terme chez leur mère biologique".
Ce que confirme l'avocat de la famille d'accueil, maître Grégory Gance : "La juge a confirmé la réorientation, néanmoins sa décision ne se fonde aucunement sur des prétendus
manquement à l'encontre de la famille d'accueil. La juge a même souligné le professionnalisme de ma cliente et la qualité du travail accompli avec les enfants pendant cinq
ans". Les services sociaux estiment que le temps est venu pour renouer des liens plus étroits entre les enfants et leur vraie mère. Une étape normale.
Mais une question demeure pour tous ceux qui se sont mobilisés pour ces enfants : pourquoi vouloir les placer dans un foyer plutôt que dans une autre famille d'accueil, où les liens
seraient peut-être moins forts, pour faire cette transition ?
Dernières réunions, derniers Bureaux et dernières commissions avant l'Assemblée Générales du club République Sociale et le Congrès de la CGT... Une fin
d'année en somme qui ne me laissera pas beaucoup de temps de repos, et qui donnera lieu à des vacances de fin d'année bien reposantes.
Le Congrès de la CGT à venir, avec les tentions actuelles, sont telles que nul ne peut prévoir ce qui se passera. Au moins une chose est sûre, ce Congrès sera
fortement agité.
Pour ce qui est de la politique, la situation de crise que traverse la Gauche continue de plus belle au point que les candidats aux Régionales ne sont toujours pas désignés, quand la Droite
est déjà sur les routes... une situation tellement incroyable que les partis de Gauche se disputent le "bout de gras pour se distribuer des sièges hypothétiques, à un tel point, qu'ils en
oublient de désigner les leaders et leurs listes, en oubliant même de partir en campagne ! Vraiment pathétique. Le tout en refusant de mettre leurs points point de convergence sur un projet de
société unique regroupant l'ensemble de la Gauche, en refusant l'alliance au premier tour et en appelant à battre la Droite au second...
Mon engagement politique ne tardera plus, car face à cette opposition (hypocrite) de principe, je préfère axer mon engagement sur la réflexion pour "penser une
autre société". Il est temps de mettre un terme à ma retraite politique, cette une année de réflexion m'aura fait du bien et m'aura permis d'aller de
l'avant. Et ce n'est qu'un début.