Parti Socialiste

Mardi 27 octobre 2009

L'eurodéputé PS Vincent Peillon a estimé lundi que la burqa "ne menace pas l'identité nationale", jugeant que "la façon dont le débat" sur l'identité nationale s'est ouvert "montre que la France est malade".

Invité de RMC, M. Peillon a déclaré que la burqa ne "menace pas l'identité nationale" qui est "forte et belle": "ce qui la menace c'est de fermer des classes, c'est le discours sur la laïcité, c'est de prendre de l'argent aux classes moyennes et aux pauvres pour le donner aux plus riches", a indiqué l'eurodéputé, chef de file de l'Espoir à gauche" au PS.

"Jamais la France ne s'est pensée par rapport à ses étrangers" a-t-il dit.

Selon l'eurodéputé, "il faut amener les jeunes Français à aimer notre pays et ses valeurs". "Je crains un peu que les manières de M. Besson n'amènent pas à faire aimer ce pays", a-t-il dit, soulignant que "la France n'a jamais parlé d'identité nationale. Il est dangereux d'ouvrir le débat comme ça. Il faut parler de la France."

Pour M. Peillon, "ce qui aujourd'hui peut réunir les Verts, le MoDem, les radicaux, les +chevènementistes+, les républicains dans un travail commun, c'est précisément une certaine idée de la France qui nous semble abîmée aujourd'hui par le pouvoir tel qu'il est en place".

Info : AFP



Commentaire : Mais quel connard (non je ne mâcherai pas mes mots), la "Burqa ne serait pas une menace pour l'identité nationale ?" une burqa qui est "belle et forte" ?!
Confondre un débat que la Gauche n'a jamais voulu mener, ce qui a participé par ailleurs à amener une 3ème génération issue de l'immigration et née en France à siffler la Marseillaise et à cracher sur le drapeau français, préférant le drapeau de leur pays d'origine (où ils ne sont souvent jamais allés) à celui de leur naissance !
Je doute que laisser arriver le port de la burqa "aidera les jeunes Français à aimer notre pays et ses valeurs" mais justement renforcera ce rejet actuel.

 

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Dimanche 18 octobre 2009

La première secrétaire du PS réunissait samedi partis de gauche et syndicats pour une journée de débats sur l'emploi. L'occasion de réaffirmer sa volonté d'unir l'opposition.

«Après les ateliers de la gauche du PCF auxquels nous avons tous participé, après cette journée que nous avons organisée, après les rencontres que les Verts organisent, je crois qu'on peut dire : c'est parti», a assuré samedi Martine Aubry. Quoi, au juste ? Le rassemblement de la gauche.

Le PS a réuni samedi à la Bellevilloise, à Paris, une assemblée de syndicalistes et de représentants de la gauche pour débattre d'emploi. Une table ronde a réuni Jean-Vincent Placé (Verts), Roger-Gérard Schwartzenberg (PRG), Patrick Quinquenton (MRC), Pierre Laurent (PC) et Alain Vidalies (PS). Mais pas de représentant d'Olivier Besancenot (NPA) ou Jean-Luc Mélenchon (Parti de Gauche), alors même que selon notre enquête OpinionWay, une alliance avec l'extrême-gauche aurait la préférence des militants socialistes.

La journée n'en était pas moins l'occasion, selon Martine Aubry, de «travailler ensemble sur l'essentiel, l'essentiel, ce sont les idées, le retour des valeurs de la gauche et c'est le projet que nous voulons préparer ensemble». Une gageure : la réunion de samedi a réuni moins de de 200 personnes et en fait de débat, a plutôt consisté en des interventions successives, chacun expliquant les solutions de son parti en matière de lutte contre le chômage.

 

«Maison commune»

 

Ce qui n'a pas empêché la maire de Lille d'expliquer, à l'issue de cette réunion, que l'expression «maison commune» de la gauche «n'aurait de sens qu'avec des fondations solides». Ces fondations solides, ce sont les valeurs de la gauche que parfois nous avons un peu oubliées, ces murs, c'est le nouveau modèle de société qu'il nous faut mettre en place avec un nouveau modèle de développement qui remet l'économie devant la finance et qui porte à la fois un projet social et écologique», a assuré Martine Aubry.

La première secrétaire s'est toutefois montrée positive, assurant que «ce qui va» dans l'opposition, c'est «la volonté de porter haut les valeurs de la gauche et d'être capables de construire un autre projet de société tout en étant près des Français aujourd'hui et notamment de tous ceux qui souffrent».

Info : S.L. (lefigaro.fr) avec AFP 


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Dimanche 11 octobre 2009


Le retour des éléphants pour aboutir à la rénovation

Ségolène Royal, Laurent Fabius et Bertrand Delanoë sont sollicités par la direction du PS pour participer au travail de rénovation © ERIC FEFERBERG / AFP FILES

 

"Nous avons besoin de tout le monde." Ainsi, Martine Aubry annonce et, surtout, justifie mercredi le retour au Bureau national du PS de Bertrand Delanoë et de Laurent Fabius... Elle a besoin d'eux pour conduire "la rénovation du parti", pour participer à sa "refondation". La première secrétaire, qui a convié la presse rue de Solferino, raconte être "très heureuse" que le maire de Paris et l'ancien Premier ministre "aient dit : nous allons revenir au sein de l'instance collégiale de direction du parti qu'est le bureau national (BN), parce que nous voulons, ensemble, constituer ce pack des régionales et demain préparer 2012 ". 
 
Et de dévoiler que François Hollande et Vincent Peillon, qui sont déjà au BN, lui apportent également leur soutien : "Ils m'ont tous les deux dit qu'ils seraient là en y mettant toutes leurs forces et tout leur engagement"... Qu'importe que le premier, ex-Premier secrétaire, ne soit pas franchement emballé par les réformes mises en oeuvre par Aubry - primaires ouvertes et non-cumul des mandats notamment - et que le second l'ait vivement combattu lors du congrès de Reims... "L'important, c'est que la patronne donne l'impression de ne laisser personne sur le bord de la route", décrypte l'un des bras droits de la maire de Lille. 

Aubry "n'arrive pas à joindre" Royal 

"Les plus anciens, les quadras impatients, et puis les jeunes", tous sont donc sommés d'apporter leur contribution au chantier de la fameuse rénovation. "Nous avons ces derniers mois mis en place les fondations et les murs. Il nous manque le ciment. Ce ciment, c'est l'unité", assure la Première secrétaire qui en profite pour supplier une énième fois les siens de cesser entre eux "les propos ambigus, parfois même pas ambigus d'ailleurs, les piques assassines"... 
 
Reste le cas Ségolène Royal. Martine Aubry compte lui demander également de revenir au BN... "Quand j'arriverai à la joindre, je lui proposerai", lance-t-elle avant de se reprendre immédiatement : "Enfin, ce n'est pas elle qui est en cause, depuis le vote des militants le 1er octobre, il ne s'est pas passé beaucoup de temps, j'en prends ma part de responsabilité"... En aparté, un membre de la direction ne fait pas tant de détours : "On aimerait bien lui parler, mais, vraiment, nous n'arrivons pas à la joindre"...

Par Charlotte Chaffanjon, info : lepoint.fr

Commentaire :
On rénove sur les ruines, avec les mêmes... a quand une ouverture au PS... à la mort des éléphants ? S'ils n'ont pas réussis la rénovation depuis la branlée de 2002 (par un  manque de volonté réelle), en quoi le retour des éléphants au BN du PS assurera la réussite de cette "rénovation" que l'on nous fait miroité depuis 7 ans et dont personne ne veut vraiment ?

Le seul fait de parler de rénovation est le résultat de la volonté d'étouffer le mécontentement de l'électorat du PS, qui au demeurant, en ce qui concerne les militants, avoisine seulement 40 % de votants le 1er Octobre... Un vote de plus qui montre que l'électorat du PS, militant ou non, ne crois plus en ce parti, alors même que la crise politique française est grande, et que seul le PS peut rassembler la Gauche pour gagner les prochaines échéances... Dommage !

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Mardi 22 septembre 2009

Non, le PS ne va pas vers le Modem comme la rivière va à la mer, contrairement à ce qu’explique partout Jean-Luc Mélenchon afin d’avoir un argument pour refuser toute unité de la gauche au premier tour des régionales de mars 2010.

Jean-Luc Mélenchon avait déjà pronostiqué que Ségolène Royal avait gagné le 6 novembre 2008. Il s’était trompé, mais était quand même sorti du Parti socialiste sur ce constat faux.

Voilà qu’il rejoue les mêmes prophètes de malheur. Car ce serait un malheur si le PS s’alliait avec le Modem. C’est évidemment une menace réelle, pareil danger n’est pas écarté, il y a de puissantes forces pro sarkozystes qui aimeraient cela, et toute la presse sarkozyste intoxique violemment l’opinion en ce sens.

Bien sûr on craint.

Mais ce n’est pas joué, la bataille n’est pas perdue. Jusque-là, la majorité du congrès de Reims, avec 71 % des voix a refusé ce renversement d’alliance vers le centre au lieu de la gauche. La direction de Martine Aubry s’y refuse, et cela a été confirmé à La Rochelle et lors du Conseil national du samedi 12 septembre.

Face au risque que cela se produise, la bonne attitude, positive, constructrice et unitaire n’est pas de déclarer l’affaire jouée, ni de pousser à ce qu’elle se réalise. Ce n’est pas d’encourager le PS dans la mauvaise voie, au contraire, il faut souhaiter dans l’intérêt de toute la gauche, que cela ne se produise pas ! Parce que si cela arrivait ce ne serait réjouissant pour personne à gauche, à moins d’être sectaire, diviseur forcené, avide de perdre ou de faire perdre face à Sarkozy.

Il n’y a pas de fatalité à l’échec en 2012 : si on parvient à éviter la division entre une gauche combative mais isolée et un Ps compromis avec le Modem.

Mais pour cela il faut avoir conscience que rien de grand ne s’est fait dans l’histoire de ce pays, sans unité de toute la gauche. Nous n’avons gagné les 40 h en 1936, les congés payés, les 39 h en 1982 et quantité de droits, les 35 h en 2002 qu’avec l’unité de toute la gauche. Nous avons gagné et protégé la sécurité sociale, les retraites, avec l’unité de la gauche : en 2002, les caisses de sécurité sociale étaient en solde positif et les retraites n’étaient pas attaquées comme elles le sont depuis 2003…

Alors, il ne faut partir du fait qu’il y aurait deux gauches, il ne faut pas « installer » cette idée, il ne faut pas creuser le fossé, entre deux gauches, il ne faut pas comme le dit, de façon nouvelle, dans sa bouche, Jean-Luc Mélenchon « assumer la compétition entre deux gauches

Si les deux années qui viennent sont celles de deux gauches en compétition, c’est foutu pour 2010 ou 2012, Sarkozy sera ré élu ! Au contraire menons bataille pour nous unifier et créer les conditions de la victoire.

La théorie dite des “deux gauches” est fausse ! Il y a un seul salariat, il doit y avoir une seule gauche ! Bien sûr qu’à gauche, il y a des sensibilités multiples, un arc-en-ciel de points de vue, mais ce sont les points communs qu’il faut rechercher. Il faut bâtir un programme commun au cœur de la gauche, c’est de façon volontaire, qu’il faut surmonter les obstacles divisant les multiples gauches : rapprocher « réformistes » et « révolutionnaires » sur un projet de transformation sociales immédiates est une nécessité, par exemple pour 35, 60, 1600, 20… Pour un retour à de vraies 35 h, travailler moins, mieux, pour travailler tous, pour une retraite décente pour tous à 60 ans, pour une hausse forte du Smic à 1600 euros, pour un blocage du salaire maxima à 20 fois le Smic.

Trois réunions nationales sont prévues par thème : une organisée par le PCF, une par le PS, une par les Verts et ces trois formations invitent TOUTE la gauche du MRC au NPA ! certains sont sceptiques, méfiants, certes, mais quelle meilleure façon de « voir » sinon en participant ? Pas d’a priori, il faut tester, marcher, essayer, se saisir de toute occasion comme celle-là, la répéter partout, de la base au sommet. Pourquoi ne serait-ce pas les prémices d’une grande union ? Sans exclusive. En tout cas, c’est l’intention déclarée, affichée de Martine Aubry.

Pourquoi le Parti de gauche, NPA, LO ne viendraient-ils pas ? En toute indépendance ? En s’exprimant librement ?

On pourra vérifier dans la durée, mener campagnes communes, par exemple, pour défendre La Poste, pour soutenir les actions des 6 syndicats qui appellent à grèves et manifestations le 7 octobre… Par exemple pour le contrôle des licenciements, n’est-ce pas le NPA lui-même qui avait proposé cela ?

De même, pourquoi prendre l’idée de « primaires » à gauche comme un piége ? Pareilles “primaires” ne s’entendent que s’il y a une plateforme commune entre les partenaires de gauche. Et c’est seulement alors qu’on peut défendre l’idée révolutionnaire d’avoir un candidat commun qui défende ladite plateforme dés le premier tour. Il se peut même qu’il y ait un consensus sur un candidat commun et les primaires ne seraient qu’une grande ratification unitaire, publique, mobilisée… C’est logique dès qu’il y a accord… mais c’est insensé s’il n’y a pas accord…

Un candidat commun, c’est le contraire de la présidentialisation, car justement il ne s’impose pas par le haut, il n’échappe pas à son parti, aux partis de gauche, il est le produit d’un choix collectif, raisonné, mobilisé. Bien sûr, pas question de Modem ou autre, cela n’aurait pas de chances, il s’agit d’un candidat du camp de la gauche…Évidemment, cela veut dire aussi accord de partage des moyens de campagne, des paroles de campagne, des finances de campagne, des circonscriptions avec des garanties précises pour les groupes parlementaires, pour le gouvernement lui-même.

En avant pour l’unité, levons méfiances, préjugés, rancoeurs, rencontrons nous, bâtissons la confiance, donnons-nous les garanties par le débat politique, des collectifs unitaires partout à la base, par un accord programmatique précis, et un véritable projet commun de gouvernement de toute la gauche.

 http://www.filoche.net/
Posté dans Politique par Gérard Filoche le 15 septembre 2009


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Dimanche 20 septembre 2009

Eprouvée par les critiques, l’ex-candidate s’est efforcée de faire bonne figure hier à Montpellier pour la Fête de la fraternité. Dans sa stratégie, le PS compte de moins en moins.

MONTPELLIER (HERAULT), HIER. Loin du grand show du Zénith de Paris l’an dernier, délaissée par nombre de ses soutiens, Ségolène Royal a prononcé un discours devant plus de 2 000 « vrais gens » réunis pour sa Fête de la fraternité. (LP/OLIVIER CORSAN.)


«L’essentiel c’est de garder son cap. » Hier après-midi, en montant sur la scène de la Fête de la fraternité organisée cette année à (), n’a qu’un objectif : remobiliser ses troupes. Lâchée par ses principaux soutiens politiques au sein du PS et au terme d’une semaine marquée par le départ raté de son nouveau site Internet, l’ex-candidate à l’élection présidentielle a pu constater qu’elle était toujours entourée.

Trop tentant, alors, d’opposer les vrais gens au « microcosme politique ». « Vous êtes simples, vous êtes vrais, vous êtes tout simplement la France qu’on aime », lance-t-elle à ses fidèles. Jouant à fond la carte de la primaire qui diminuera le poids du PS dans le processus de sélection du candidat à la présidentielle, Royal appelle (pour la première fois avec autant de force) au « dépassement du Parti socialiste par un mouvement puissant ».

Seul un embryon de futur mouvement était là hier. Contrairement à l’objectif annoncé de « 3 000 à 5 000 personnes », environ 2 000 supporteurs ont fait le déplacement. Evidemment, l’exploit du Zénith de Paris, où l’an dernier Royal, à la veille du congrès de Reims, en avait réuni plus du double, n’est pas atteint. Mais tout de même. « On fait plus que le bide d’Aubry au Zénith (NDLR : Zénith des libertés) sans avoir les moyens du PS derrière nous », se réjouit Amine, adhérent de l’Allier. A la tribune, les rangs des personnalités ont fondu : même l’avocat et ami Jean-Pierre Mignard n’est pas là. L’économiste Jacques Attali, prévu au programme, non plus.

« Elle prend des coups à n’en plus finir et elle reste debout »


Mais la ferveur des présents ne diminue pas, au contraire. Le « Antisocial » de Bernie Bonvoisin a été remplacés par les « Bamboléo » et les « Ségolena ! Ségolena ! » d’El Nino, un des fondateurs des Gipsy King. La Fête de la fraternité version 2009 marche à l’économie : la mairie a loué (pour 1 500 €) le domaine champêtre de Grammont… Mais il en faudrait plus pour affaiblir l’enthousiasme des « ségolâtres ». A la boutique Désirs d’avenir, on vend des tee-shirts « Royal, c’est le futur ». « Elle n’a peut-être plus le soutien de l’appareil mais elle arrive à mobiliser les simples gens. On la soutiendra jusqu’au bout », clame Karima, venue de Lyon. « Cette femme m’impressionne. Elle prend des coups à n’en plus finir et elle reste debout », s’enflamme un retraité venu de Grenoble. Dans un stand on apprend même à dire « Ségolène » en langue des signes… 


A la tribune, dans une tenue moins excentrique que sa tunique bleue de l’an dernier, Royal sait aussi faire efficace. Fini la polémique sur les fraudes et les menaces de plainte en justice qui, jusque dans son propre camp, n’ont pas toujours été bien comprises. L’ex-candidate ne mime plus Cyrano de Bergerac et s’en tient à son discours pupitre. A quelques jours du sommet du G 20, elle propose ainsi d’aller plus loin que le PS sur la question des bonus en « les encadrant strictement, voire si possible en les interdisant ». Et elle cible Nicolas Sarkozy en le mettant « au défi d’accorder enfin un peu ses violons, ses actes à ses paroles ». Plus que jamais, Ségolène Royal veut exister par elle-même.


FICHE TECHNIQUE

Lieu. Domaine de Grammont, à Montpellier (Hérault).


Participation. Environ 2 000 personnes, moitié moins que lors de la première Fête de la fraternité l’an dernier, au Zénith de Paris (4 000 personnes).


Ambiance. Studieuse et festive avec la présence de nombreux groupes de musique locaux.


Anecdote. Dans le « TGV de la Fraternité » qui acheminait hier matin Royal à Montpellier, l’ex-candidate avait un voisin inattendu en la personne de… Jean-Pierre Raffarin. L’ancien Premier ministre et adversaire de Royal en Poitou-Charentes est descendu à Nîmes.


Phrase choc. « Je suis heureuse de vous savoir présents et enthousiastes, sous les critiques, les dénigrements, les malveillances, les boules puantes, comme disait le général de Gaulle ! »

 

Info : http://www.leparisien.fr/

Par : Eric Hacquemand


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